Vérif Permis : une plateforme qui permet une vérification du permis de conduire

En tant qu’employeur, vous devez vérifier régulièrement que les salariés qui conduisent des véhicules d’entreprise sont bien détenteurs d’un permis de conduire valide et qui correspond à la catégorie du véhicule confié.

Une copie du permis de conduire n’est pas une sécurité. Elle ne permet pas de pleinement s’assurer que le salarié ne fait pas l’objet d’une suspension ou d’un retrait de permis de conduire.

Pour les salariés dont la détention du permis est nécessaire à la bonne exécution de leurs missions, vous pouvez prévoir dans le contrat de travail une clause de détention de ce permis.

Vous ne pouvez exiger de vos salariés qu’ils vous communiquent leur relevé de points restant attachés à leur permis, ni consulter vous-même directement le fichier national des permis de conduire.

Si vous êtes une entreprise de transport public de personnes ou de marchandises, vous pouvez souscrire au service Vérif Permis.

Vérif Permis permet d’obtenir une attestation de vérification fiable et sécurisée du permis de conduire des salariés. Cette attestation comporte les éléments suivants :

  • l’identité du titulaire du permis de conduire ;
  • le numéro du permis de conduire ;
  • l’état de validité du permis de conduire : valide, invalide ou suspendu ;
  • la catégorie du permis ;
  • le cas échéant, les conditions restrictives (exemple : obligation de porter des lunettes pour conduire) ;
  • la date et l’heure de délivrance de l’attestation.

Vous devez informer, par tout moyen, vos salariés conducteurs de l’utilisation de leurs données.

Pour accéder à ce service, vous devez tout d’abord créer votre compte et enregistrer votre entreprise sur la plateforme Vérif Permis.

Pour les entreprises de 50 conducteurs salariés ou moins, l’abonnement annuel de 40 euros permet d’effectuer 100 consultations. Pour toute consultation unitaire au-delà du volume prédéfini, le tarif est de 0,95 euro hors taxe.

Source : Tissot

Suppression de l’aide financière au 1er mai 2024 pour les contrats de professionnalisation

Un décret, publié au Journal officiel du 28 avril, acte la suppression de cette aide exceptionnelle pour tous les contrats de professionnalisation formés à partir du 1er mai 2024.

Le Gouvernement espère ainsi économiser près de 200 millions d’euros.

Si vous envisagez de recruter un salarié en contrat de professionnalisation, il est grand temps d’agir. L’aide continuera de s’appliquer aux contrats conclus jusqu’au 30 avril 2024.

Suite à la publication de ce décret, l’aide exceptionnelle à l’alternance de 6000 euros s’appliquera :

  • aux contrats d’apprentissage conclus jusqu’au 31 décembre 2024 ;
  • aux contrats de professionnalisation conclus jusqu’au 30 avril 2024.

Concernant l’apprentissage, l’aide est attribuée quel que soit l’âge de l’apprenti. Elle n’est versée que pour la première année d’exécution du contrat. Elle se substitue totalement à l’aide unique aux employeurs d’apprentis.

Le diplôme ou titre préparé doit être, au plus, de niveau 7 (master 2, diplôme d’ingénieur, etc.).

L’aide connaît quelques différences lorsqu’elle est versée au titre du contrat de professionnalisation. Il y a notamment la limite d’âge de 29 ans révolus (appréciée à la date de signature du contrat).

L’alternant doit préparer :

  • un diplôme ou un titre à finalité professionnelle équivalant au plus au niveau 7 ;
  • une qualification professionnelle ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle de branche ou interbranche.

L’aide s’applique également aux contrats de professionnalisation associant des actions de validation des acquis de l’expérience dans le cadre de l’expérimentation « VAE inversée ».

L’aide est versée sans condition pour les entreprises de moins de 250 salariés.

Source : Tissot