Arrêt maladie : fin de la tolérance d’indemnisation des jours non prescrits en cas de prolongation

Dorénavant, toute période sans prescription médicale entre deux arrêts de travail n’est plus indemnisée, quelle que soit sa durée, et même si elle fait ensuite l’objet d’une prolongation.

Dès lors que l’interruption est inférieure ou égale à 2 jours calendaires, les règles applicables pour la période de prolongation sont : 

• si la prescription de la prolongation de l’arrêt de travail est cochée initiale : 

  • – pas d’indemnité journalière ni d’indemnité complémentaire en l’absence d’arrêt de travail couvrant la période entre les deux arrêts ; 
  • – application d’un nouveau délai de carence de 3 jours ; 
  • – une nouvelle attestation de salaire doit être réalisée.

 • si la prescription de la prolongation de l’arrêt par le médecin est cochée prolongation : 

  • – pas d’indemnité journalière ni d’indemnité complémentaire en l’absence d’arrêt de travail couvrant la période entre les deux arrêts ; 
  • – pas de nouveau délai de carence de 3 jours ; 
  • – il n’est pas nécessaire de fournir une nouvelle attestation de salaire.

 Dès lors que l’interruption entre l’arrêt de travail initial et la prolongation de l’arrêt est supérieure ou égale à 3 jours calendaires, ce sont les règles classiques d’indemnisation des arrêts maladie qui s’appliquent pour la période de prolongation quelle que soit la prescription cochée par le médecin (initiale ou prolongation) : 

  • pas d’indemnité journalière ni d’indemnité complémentaire en l’absence d’arrêt de travail couvrant la période entre les deux arrêts ; 
  • application d’un nouveau délai de carence de 3 jours ; 
  • une nouvelle attestation de salaire doit être réalisée.

 Source: EFL

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